Hall d'entrée du bâtiment des "Humanités" de l'INSA de Lyon: à toi de jouer !
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L’Auvent des Humanités (ou Vol au-dessus d’un nid de branches)
Le bâtiment des Humas tient une place particulière au sein de l’INSA : il est à la fois en opposition aux autres départements, mais en reste néanmoins un lieu commun pour l’ensemble des étudiants. C’est cette idée de contrastes qui a guidé la trame de ce projet, qui permettra de mettre en avant l’entrée de ce bâtiment.
Les Humas, c’est aussi et surtout un lieu multiculturel. Les structures en bois qui focalisent le regard du passant sur l’auvent symbolisent cette convergence des cultures « venues d’ailleurs », chaque axe étant orienté vers une destination précise qui sera directement inscrite dessus. Une rose des vents sur le plafond de l’auvent rappellera alors l’orientation géographique du lieu : c’est mieux savoir d’où l’on vient pour mieux comprendre les autres et alors s’ouvrir à eux.
Un auvent doit aussi répondre à sa fonction, c’est-à-dire protéger des intempéries. Un système de double toile blanche en tissu imperméable, glissée entre les poutres, ajoutera une touche de féminité aux axes très masculins. Cet enchevêtrement donnera au final un sentiment de légèreté, légèreté renforcée par le jeu d’ombres et de lumières permis par la transparence des tissus.
Concepteur du projet : Vincent TANG
L’auvent des humanités. Remarquable ? Il semble que non, à tel point que nombre de gens n’en perçoivent pas l’existence. Son état vieillissant et le non respect de sa fonction mènent donc à ce projet : une rénovation.
Mais plus que combler quelques trous et cacher quelques fers apparents, nous nous sommes penchés sur l’intérêt que pouvait avoir cet ouvrage. Les Humanités : un bâtiment brut, à l’allure des plus strictes, à l’image des bâtiments scientifiques qui l’entourent. Mais ce lieu que nous fréquentons tous est aussi un lieu fort de notre formation. Pourquoi ne pas lui donner une autre image ?
C’est de là qu’est partie notre idée d’opérer un changement radical à cette façade. Une longue courbe adoucissant ces traits trop droits et tristes, un agrandissement fonctionnel et surtout visuel... L’auvent est alors une partie du bâtiment que l’on remarque, quelque soit l’endroit d’où on arrive, et ce sous diverses facettes. La curiosité est suscitée, l’attraction est vive, et ces lignes plus douces s’accordent avec la travée verte, espace de repos et de tranquillité. Des poteaux de part et d’autre figent la structure et lui confèrent une certaine force. D’un côté, les vélos sont désormais abrités, de l’autre, une ouverture est faite vers une salle d’exposition trop méconnue et un espace vert inutilisé.
Les humanités ont désormais une ouverture digne de ce qu’elles représentent : l’ouverture d’esprit, le partage, la convivialité.
Concepteurs du projet : Agathe DUMONT – Benjamin LEROUX
Esplanade très fréquentée, aussi bien lieu de passage que de détente, cet endroit doit être accueillant, l’auvent doit s’intégrer à son environnement et être représentatif de son support : le bâtiment des humanités. Les étudiants en particulier s’y retrouvent entre deux cours pour prendre un café, discuter, se retrouver. Cet espace intermédiaire entre la rivière de galets et le hall du bâtiment des humanités doit en faire ressortir les atouts.
Plutôt doux dans sa forme (courbes apaisantes, horizontalité respectée) ce nouvel auvent met en valeur l’entrée du bâtiment et la salle d’exposition en l’intégrant à la zone d’accueil. Il reste en harmonie avec la sobriété de l’existant.
Les deux lignes noires affinent, attirent le regard, se continuent peut être sur les deux côtés de la façade du bâtiment pour prolonger l’effet d’étirement et créer une unité. L’effet vrillé donné sur les bords par une double courbure évoque le mouvement et donne une dynamique à l’objet.
Chaque pilier présente une forme particulière, ce qui les individualise et leur donne de la valeur. Cela peut être interprété comme une métaphore de la diversité à l’INSA : les langues vivantes, les activités artistiques... Vues de face, ces formes s'emboîtent les unes dans les autres, ce qui crée une connexion entre les piliers. Vus de l’Est, les piliers laissent apparaître les lettres H U M A S en relief et annoncent le lieu d'une manière discrète.
Des jeux de lumière et de transparence permettraient de créer une ambiance sereine et conviviale sous l’auvent, délimitant ainsi une zone de détente.
Conceptrices du projet : Cécile OECHSNER DE CONINCK – Laurianne VALETTE
UN VENT DE FOLIE SUR LES HUMAS !!!
Lorsque l’on se trouve sur la pelouse des Humas et qu’on observe ce bâtiment, rien ne le différencie des « départements » qui l’entourent.
L’objet de ce projet était d’attirer le regard des passants en concevant un auvent extravagant qui trancherait avec l’aspect implacable des sciences et indiquerait un lieu artistique et culturel.
La salle d’expositions est intégrée à l’entrée et on peut l’admirer de l’extérieur grâce au banc en continuité avec la paroi courbe.
Afin d’indiquer l’ouverture sur l’extérieur que constitue « les Humas » à l’INSA, un poteau rond se situe côté GCU. Il délimite l’auvent, tout en n’obstruant pas la vue. Sa forme originale répond aux courbes harmonieuses de l’ensemble que l’on remarque également depuis les étages du bâtiment.
Conceptrice du projet : Reyhana Marimoutou
- Travailler avec des courbes afin de casser l’aspect carré et triste du bâtiment des Humanités.
- Courbes suggérées pour éveiller la curiosité des passants
- Mise en valeur de la salle d'expo, en excentrant un peu notre auvent et en tirant la structure vers cette salle.
- Attirer le passant grâce à la convergence de la structure vers l’entrée des Humanités
- Ouverture d’esprit des Humanités mise en avant par la divergence de la structure vers l’extérieur
- Auvent végétalisé dans la continuité de la pelouse des Humanités et pour rendre l’auvent plus vivant
- Noblesse du matériau (bois) et simplicité de sa forme pour une structure légère et élégante
- Jeu d’ombre et de lumière grâce à une structure maillée
Concepteurs du projet : Calwin LY - Jonathan BARAILLON





